-
-
Ananas
(sapparot). Plus petits que ceux que nous trouvons en France et qui
sont importés d'Afrique ou du Brésil, ils ne sont pas astringents,
mais sucrés et parfumés. Leur parfum me rappelle un peu celui
de la noix de coco. Les thaïlandais consomment ce fruit accompagné
de sel. Les vendeurs de rues le proposent conservé dans de la glace
et découpé en morceaux pour 10 THB : un régal peu onéreux
du nord au sud de la Thaïlande. Profitez-en !!!! Disponible toutre
l'année.
-
Anone
réticulée (nooynaa).
[Diaporama] Elle est aussi connue sous
le nom de pomme cannelle ou pomme de sucre. C'est un fruit très fin
et sucré à la chair crémeuse. Il se consomme lorsque
les écailles s'écartent bien et que le fruit est malléable.
Attention toutefois, ce fruit contient beaucoup de pépins, ne pas
en donner aux jeunes enfants. Il entre dans la composition de délicieuses
crèmes glacées.
-
Banane
(kluai). La variété
nam wa
[Diaporama] est
probablement la plus populaire parmi les 30 variétés que l'on
peut trouver en Thaïlande. Ce fruit oblong arbore une couleur jaune
pâle lorsqu'il est mûr. La feuille de la variété
nam wa est utilisée pour envelopper des préparations comme
le plaa khao rat sot maklua ou le ta
ko sa khu. Les bananes sont vendues toute l'année.
-
Bergamote
(makrut), lime kaffir en anglais.
[Diaporama] Les
feuilles de ce citron vert à la peau grumeleuse et bosselée,
utilisées entières ou finement ciselées, agrémentent
les pâtes de curry et les soupes. Le zeste rehausse le goût
des poissons. Le jus parfume volontiers les sauces et entre aussi dans la
fabrication des shampooings. Originaire d'Asie du sud-est, ce fruit pousse
partout en Thaïlande.
-
Cantaloupe
(cantaloop). Melon
tropical très doux et juteux quand il est mûr. Il est très
apprécié par les sculpteurs sur fruits en raison de sa belle
couleur pastel, de sa compacité et de sa texture assez solide. Il
est disponible toute l'année.
-
Carambole
(ma fuang).
[Diaporama]
Plus grande que celle que nous trouvons chez nous, car importée du
Brésil, sa pulpe est charnue, juteuse et parfumée et sa saveur
un peu acidulée est bien rafraîchissante.
-
-
Durian
(thuriaan) . Vous le
trouverez entre mai et août. Étant donné son odeur puissante
et désagréable, il est interdit de séjour dans les
chambres de certains hôtels qui affichent une note à ce sujet
dans leur hall. Malgré cela, il est apprécié par les
connaisseurs. Il est l'objet de fêtes organisées un peu partout
en Thaïlande. L'intérieur est divisé en sections contenant
des graines comestibles, séparées par une membrane non comestible.
Sa chair est douce et crémeuse. Choisir un durian à la peau
intacte et le laisser mûrir. Le durian se consomme souvent nature.
-
Fruit
du jacquier ou jaque (kha nun). C'est le plus grand de tous les fruits
thaïlandais et vous pourrez en profiter de janvier à mai.
-
Goyave
(farang). Elle renferme de nombreuses graines nichées dans la
chair rose, blanche, rouge aux saveurs évoquant la pêche et
la fraise. Elle est disponible toute l'année.
-
Lanzone.
[Diaporama] Très
apprécié par les thaïs, ce fruit à la chair blanche
fumée est moins connu des étrangers quoique facile à
trouver sur les marchés.
-
Longane
(lamyay).
[Diaporama] Vous
le trouverez de juin à août. C'est le fruit le plus célèbre
du nord, cependant consommé et attendu avec impatience dans tout
le pays.
-
Lychee
(linji). Vous le trouverez dans les restaurants chinois du monde entier
où il est particulièrement apprécié pour sa
chair blanche délicatement parfumée. Au Siam, on le trouve
d'avri là juin. Il est cultivé dans la région de Chiang
Mai, la grande ville thaïlandaise la plus proche de la Chine où
l'influence ethnique et culturelle du "grand frère" chinois
est prépondérante.
-
Mangoustan
(mangkhut). Le mangoustan est un fruit arrondi, d'aspect singulier.
Sa peau épaisse n'est pas comestible; elle durcit en vieillissant
et change de couleur, devenant violacée. Sa chair, recouverte d'une
épaisse membrane non comestible, est juteuse et sucrée. C'est
l'un des fruits les plus succulents d'Asie. On le mange tel quel à
la manière d'une orange et il est disponible toute l'année.
-
Mangue
(mamuang).
[Diaporama] Verte
ou jaune, il faut la déguster bien mûre (abondante de mars
à juin en Thaïlande). La mangue est cueillie verte après
avoir poussé pendant un mois. Elle se mange en salade et de toutes
façons assaisonnée. Si on attend deux mois pour récolter
la mangue, elle est jaune et on peut la déguster nature Le dessert
thaïlandais le plus célèbre s'appelle "khao niao
mamuang" (mangue et riz gluant) : la mangue jaune, accompagnée
de riz gluant, est sucrée par une crème à la noix de
coco. Un délice !!!!! Avant d'acheter des mangues en Thaïlande,
vérifiez si elles sont vertes ou jaunes, car elles y sont vendues
fréquemment vertes, ce qui surprend la première fois. La mangue
verte est pleine de vitamines et délivre à coup sûr
ce parfum si subtile caractéristique de ce fruit, ce qui n'est plus
le cas de la mangue jaune trop mûre. Au petit-déjeûner,
la savoureuse mangue verte vous mettra en forme pour la journée !!!!!
Personnellement, c'est ce que je fais souvent : je la mange telle quelle
le matin.
- Noix
de cajou (mamuang himaphan).Elles sont le fruit d'un arbre appelé
anacardier qui pousse surtout sur l'ile de Phuket. Elles entrent dans la composition
de plats comme le fameux poulet aux noix de cajou, mais elles sont aussi consommées
seules, grillées et assaisonnées de diverses manières.
-
Noix
de coco (ma-phraao).
Disponible toute l'année, on en trouve à travers tout le pays.
elle est utilisée comme fruit, comme boisson et bien sûr, on
la trouve sous toutes ses formes dans la composition de nombreux plats et
pâtisseries. C'est un produit important pour l'économie nationale.
Cependant, l'image d'Épinal de la noix de coco thaïlandaise
est l'île de Koh Samui où on les fait récolter par des
singes dressés. La noix de coco râpée peut être
utilisée à l'état brut dans les gâteaux, par
exemple, mais elle est la plupart du temps transformée en lait et
crème de coco (respectivement ka-thi et hua ka-thi). La cuisine thaïlandaise
est loin d'être une science exacte. Il y a différentes manières
de fabriquer le lait et la crème de coco. On peut assister à
la fabrication de la noix de coco râpée et du lait et de la
crème de coco sur certains marchés où les commerçants
utilisent des machines dans ce but. Ce ne sont cependant pas des produits
de première qualité qui sont ainsi obtenus car des déchets
bruns provenant de l'écorce se retrouvent dans la noix de coco râpée,
ce qui est acceptable pour la fabrication du lait et de la crème
de coco, mais pas pour utiliser directement la noix de coco râpée
dans les gâteaux, par exemple. Les cuisiniers thaïlandais utilisent
la plupart du temps un tissu spécial dont l'apparence rappelle celle
de la gaze. C'est à travers les fines mailles de ce tissu relativement
rigide que la noix de coco râpée délivre le lait de
coco. En occident, nous utilisons plus volontiers un chinois. J'ai vu fabriquer
la crème de coco de la manière suivante : la noix de coco
râpée est additionnée de sel et de très peu d'eau
chaude. Elle est ensuite malaxée avec les mains, puis pressée
à l'aide du tissu en question. Le jus qui est ainsi extrait est considéré
comme de la crème de coco. Ensuite, le reste de la noix de coco râpée
est additionnée d'une quantité beaucoup plus importante d'eau
chaude, malaxée à nouveau avec les mains et pressée
à l'aide du tissu. Le jus ainsi obtenu s'appelle lait de coco. D'autre
cuisiniers mélangent la noix de coco râpée avec de l'eau
et pressent cette préparation dans le tissu. Le liquide qui en résulte
est mis à reposer. La partie grasse qui remonte à la surface
est récupérée et s'appelle crème de coco. Le
reste prend le nom de lait de coco. D'autres cuisiniers font cuire à
la vapeur du lait de coco mélangé avec des oeufs, du sucre
roux et blanc et de l'essence de vanille et appellent le produite final
crème de coco. En occident, on trouve dans les commerces spécialisés
de la crème et du lait de coco en bouteille. Le lait et la crème
de coco ont la propriété de calmer le feu du piment. C'est
surtout à Bangkok et dans le sud du pays que l'on use et abuse le
plus de la noix de coco et de ses sous-produits dans la cuisine
-
Orange
(som). Délicieuse sous forme de boisson (naam som) ou de fruit,
profitez-en pendant votre séjour au Siam.
-
Papaye
(malakoo). Un des fruits
les plus populaires au pays du sourire, la papaye est proposée par
les vendeur de rues, découpée en morceaux et conservée
dans de la glace. Même prix que pour l'ananas : 10 THB, profitez-en
aussi !!!! Elle est l'ingrédient principal d'une salade de fruits
très populaire, le "som tam". Elle est disponible toute
l'année. Avant de l'acheter, vérifiez si elle est verte ou
mûre selon l'usage que vous avez décidé de faire de
ce fruit. Verte, la papaye est pleine de vitamines. Pour atténuer
son amertume, rincez la bien à l'eau froide. Comme pour la mangue,
récoltée au bour d'un mois, la mangue est verte. Un second
mois de pousse est nécessaire pour que la papaye arrive à
maturité.
-
Pastèque
ou melon d'eau (taengmoo). De
grande taille, ce fruit est très apprécié en Thaïlande
comme dans tous les pays tropicaux pour ses qualités rafraîchissantes.
Il est très utilisé dans la
sculpture sur fruits car sa taille permet de produire des oeuvres spectaculaires.
Disponible toute l'année.
-
Pomme
de rose (chom pu).
En forme de cloche, elle a une peau croquante et brillante comme du vernis.
-
Ramboutan
(ngo). C'est un fruit originaire de Malaisie. Sa peau est recouverte
de pointes crochues qui lui donnent l'apparence d'un petit oursin. Sa pulpe
est juteuse, blanchâtre et translucide. Le ramboutan a une saveur
tantôt sucrée, douce et parfumée, tantôt aigrelette
ou acidulée, selon les variétés. Choisir un fruit à
la peau rouge clair et aux cheveux verdâtres. On utilise le ramboutan
comme le litchi. Il est riche en vitamine C. Disponible toute l'année.
-
Salacca
(ra-kum).
[Diaporama] Sa
peau brune et ses épines cachent une délicieuse chair blanche.
Ce fruit peut être dégusté frais, mais on peut aussi
le garder quelques temps.
-
Tamarin
(ma-kham).
[Diaporama] Ce
fruit tropical est utilisé pour sa saveur acide. Il est vendu séché
ou en pâte. Faites-le tremper 5 minutes à l'eau tiède
avant de l'utiliser. Pressez ensuite le tamarin pour en extraire le plus
de pulpe possible, et passez la pulpe et l'eau de trempage qui vous serviront
pour la cuisson. Le tamarin a un parfum extrêmement fort, c'est pourquoi
un morceau gros comme une noix suffit largement. Plus vous le laissez tremper,
et plus son parfum est fort. Les thaïlandais ont l'habitude d'ajouter
des graines de tamarinier moulu dans leur café pour l'aromatiser
et faire des économies, comme on le fait en occident avec la chicorée.